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Article06/04/2026

Alice Cordier et Némésis : le masque féministe d’un réseau néonazi

Analyse critique et à charge contre Alice Cordier de Némésis et sa défense moisie.

Alice Cordier, une militante néonazie démasquée

Le signe SS qui ne trompe personne

En mars 2026, une photo d’Alice Cordier, fondatrice du collectif Némésis, a été publiée par un militant néonazi lyonnais, ancien de Lyon Populaire et combattant du bataillon Azov en Ukraine. On y voit Cordier effectuer un geste de la main en forme de « S » anguleux, symbole bien connu des Waffen-SS et répertorié comme « hate symbol » par l’Anti-Defamation League. Face à la polémique, Cordier a tenté de se justifier en évoquant un « signe de rap » ou une « célébration sportive », des explications ridicules et démenties par les principaux intéressés. En réalité, cette photo, prise en 2022 lors d’une soirée avec des militants néonazis, prouve une fois de plus les connexions évidentes entre Némésis et l’extrême droite la plus radicale.

Un parcours jalonné de liens avec l’ultradroite

Alice Cordier n’en est pas à sa première polémique. En 2020, elle était en couple avec un membre du groupe néonazi Zouaves Paris. Elle a également été photographiée aux côtés de Gérald Darmanin et a reçu les félicitations de Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, pour son « combat » – un combat qui consiste en réalité à diffuser des idées racistes et xénophobes sous couvert de féminisme.

Némésis : un collectif fémonationaliste au service de l’extrême droite

Le féminisme comme alibi

Némésis se présente comme un collectif féministe, mais son discours n’a rien à voir avec la défense des droits des femmes. Il s’agit d’un fémonationalisme pur et simple : utiliser la cause féministe pour diaboliser les migrantes, les musulmanes, et justifier des politiques racistes et xénophobes. Leur stratégie est claire : s’immiscer dans des manifestations féministes ou LGBT+ pour y semer la division et y imposer leur agenda haineux. Plusieurs associations féministes et syndicats ont dénoncé ces intrusions, soulignant que Némésis instrumentalise les luttes féministes à des fins purement racistes.

Des liens avérés avec des réseaux néonazis

Les connexions de Némésis avec des groupuscules néonazis sont indéniables. Le collectif est proche d’Audace Lyon, un groupe issu de la dissolution de Lyon Populaire, lui-même lié à des militants ayant combattu en Ukraine aux côtés de bataillons d’extrême droite. Ces réseaux sont connus pour leur violence et leur idéologie suprémaciste blanche. La mort de Quentin Deranque, un militant proche de Némésis, a révélé l’ampleur de ces liens : Deranque était en contact avec des groupuscules néonazis lyonnais, et sa présence lors de l’aggression mortelle à Lyon a mis en lumière la collaboration entre Némésis et des militants d’ultradroite violents.

Un discours de haine sous couvert de « protection des femmes »

Némésis prétends défendre les femmes, mais son discours se résume à une chasse aux sorcières contre les migrantes et les musulmanes. Leur rhétorique repose sur l’idée que les « vraies » victimes de violences seraient les femmes « de souche », menacées par une prétendue « invasion migratoire ». Ce discours, directement inspiré des théories du « grand remplacement », est utilisé pour justifier des politiques répressives et racistes. En réalité, Némésis ne fait que répéter les poncifs de l’extrême droite, en les habillant d’un vernis féministe pour les rendre plus acceptables.

La violence et l’impunité de Némésis

L’affaire Quentin Deranque : un drame révélateur

En février 2026, Quentin Deranque, un militant proche de Némésis, a été tué lors d’une rixe à Lyon. Si Némésis a tenté de présenter Deranque comme une victime innocente, les enquêtes ont révélé qu’il faisait partie d’un groupe armé et masqué, venu provoquer des militants antifascistes. Cet événement a montré à quel point Némésis et ses alliés sont prêts à utiliser la violence pour imposer leurs idées. Pourtant, malgré ces révélations, le collectif continue de bénéficier d’une impunité scandaleuse, avec des soutiens politiques et médiatiques qui ferment les yeux sur ses dérives.

Une stratégie de victimisation

Face aux critiques, Némésis et Alice Cordier jouent systématiquement la carte de la victimisation. Ils se présentent comme des « persécutés », attaqués par des « antifascistes violents » ou des « médias complaisants ». Pourtant, ce sont bien eux qui provoquent les tensions, qui s’immiscent dans des manifestations pour y semer la haine, et qui entretiennent des liens avec des réseaux néonazis. Leur stratégie est simple : se poser en victimes pour mieux masquer leur propre violence et leur idéologie raciste.


Conclusion : Némésis, un danger pour la démocratie

Alice Cordier et Némésis ne sont pas des féministes, mais des militants d’extrême droite qui utilisent le féminisme comme un cheval de Troie pour diffuser leurs idées nauséabondes. Leurs liens avec des réseaux néonazis, leur discours haineux, et leur stratégie de victimisation en font un danger pour la démocratie et pour les luttes progressistes.

Il est temps de dénoncer sans ambiguïté ce collectif et ses méthodes :

  • Boycotter leurs événements et leurs interventions médiatiques.
  • Exiger la dissolution de Némésis, comme cela a été fait pour d’autres groupuscules d’ultradroite.
  • Dénoncer les complicités politiques et médiatiques qui permettent à ce collectif de continuer à agir en toute impunité.

Némésis n’est pas un mouvement féministe, mais une tentacule de l’extrême droite, dont le but est de diviser, de haïr, et de normaliser des idées qui n’ont rien à voir avec l’égalité ou la justice sociale. Ne les laissons pas faire.