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Alice Cordier

Alice Cordier est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française se réclamant du féminisme.

Elle prend le pseudonyme d'Alice Cordier[13] lorsqu'elle crée le Collectif Némésis avec quelques amies, en octobre 2019. Elles ne se reconnaissent pas dans ce que Cordier décrit comme l'« idéologie gauchiste » des mouvements féministes contemporains, défendant elle-même une ligne d'extrême droite[14]. Elle en est la présidente[15],[4] et la salariée[13].

En 2021, dans un bar du 5e arrondissement de Paris, elle est victime d'une agression de Baptiste Deodati (dit Baptiste Marchais), membre connu de la fachosphère (réseaux d'extrême droite sur Internet), qui lui aurait mis, selon Alice Cordier, « une violente gifle ». Il reconnaît son geste mais le minimise par rapport à la description d'Alice Cordier, qui dépose plainte. L'incident ferait partie d'un contexte de « bataille entre influenceurs d'extrême droite », et s'inscrirait dans le cadre d'« une rancœur ancienne et tenace » entre les deux personnalités[1],[16].

En mars 2022, Alice Cordier et plusieurs militantes lèvent des fonds et passent trois semaines en Slovaquie, à la frontière polonaise, officiellement pour apporter de l'aide humanitaire aux réfugiés ukrainiens. La portée de leur action humanitaire est contestée, l'action ressemblant davantage à une opération de communication, notamment sur le thème d'une division entre réfugiés ukrainiens qui eux, ne seraient, selon Alice Cordier, « pas dangereux » contrairement aux « migrants » « extra-européens »[17].

Le 2 septembre 2023, au cours de la braderie de Lille, elle est arrêtée et mise en garde à vue pour le déploiement de banderoles racistes dans la rue Nationale et sur la façade de l'hôtel Carlton, avec deux autres militantes de Némésis. L'une d'elles affiche la phrase « Lectures salafistes dans les lycées de votre ville : vous sentez-vous en sécurité à la Braderie de Lille ? ». Les « lectures » évoquées par le collectif, qui font référence à une polémique ancienne, sont infirmées par un article de Libération, et ne concernent qu'un seul des lycées de la ville. Alice Cordier « évoque de supposées agressions sexuelles par des auteurs en situation irrégulière sur le territoire français ». La ville de Lille porte plainte contre le collectif pour incitation à la haine raciale et le propriétaire de l'hôtel pour atteinte à l'image et mise en danger de la vie d'autrui[18],[19],[20].

Le 21 janvier 2025, lors d'un événement organisé par un think tank, le Centre de réflexion sur la sécurité intérieure, Alice Cordier interpelle le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, au sujet de la dissolution administrative de la Jeune Garde antifasciste ; il lui répond en la félicitant pour son « combat » dont il se dit « très proche »[21],[22].

Relations

Cartographie relationnelle

Lecture prioritaire par blocs idéologiques, puis par voisinages relationnels au focus.

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4 entités visibles4 relations visiblesRegroupement: mouvance / idéologie principale
Opposé àThaïs d'Escufon

Preuve : Elles se sont affrontées par vidéos interposées sur la place de la femme. Cordier prône un 'féminisme' identitaire actif, tandis qu'Escufon défend un modèle ultra-traditionaliste de femme au foyer.

Livre NoirInvite / relaiecette entité

Le média a réalisé plusieurs entretiens et reportages mettant en avant la fondatrice du Collectif Némésis.

Thaïs d'EscufonProche decette entité

Elles évoluent dans les mêmes sphères de l'influence identitaire en ligne et ont déjà participé à des actions ou événements communs.

Mouvances idéologiques

Néonazisme
Associé
Nationalisme
Associé
Ethno-différentialisme
Associé
Racisme/Xénophobie
Associé

Informations

Naissance
19 avril 1997

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