Daniel Conversano
Daniel Conversano (né le 25 mars 1986) est un influenceur politique français. Il est le fondateur du groupe d'extrême-droite Suavelos, devenu Les Braves. Il est part s'exiler en europe de l'est car il trouve que la France n'est pas assez blanche. Il s'est filmé en train de pleurer car il trouve qu'il y a trop de "non-blancs" en France (potentiellement accentué par les médicaments pour sa maladie) et a aussi déclaré qu'il avait giflé sa femme car elle regardait une série TV médicale et qu'elle fantasmait sur un des personnages.
Positionnement Global
Il croit à la théorie du grand remplacement
Il a peur que le "patrimoine européen" disparaisse à cause de la haine que les "musulmans islamisés" ont pour l'occident.
Il est contre le métissage.
Il déplore l’intérêt des identitaires droite pour Stéphane Édouard et Greg Toussaint car ceux-ci ne sont pas blancs. Il considère que regarder des non-blancs en considérant leurs propos témoigne d'un antiracisme profond.
Gauche / Extrême-gauche
Il dit qu'il existe une compétition victimaire et qu'il faut la gagner, en ce sens il explique vouloir "diaboliser définitivement les antifas et toute l'extrême-gauche".
Il traite Jean-Luc Mélenchon de "pire enculé de France" et appelle à "le souiller verbalement sur les plateaux télés et le traiter comme la merde qu'il est".
Il dit qu'il faut traiter l'extrême-gauche "comme des clébards" et des terroristes :
"Ne pas hésiter à les menacer, en leur disant : Monsieur @JLMelenchon, madame @RimaHas et compagnie, quand nous parviendrons au pouvoir, nous vous ferons taire !"
Il se fait violemment frapper par Alain Soral lors d'un débat organisé par Dieudonné.
Quelques déclarations
Sur la « race blanche » et l’Europe :
« Si l'Europe n'est plus Blanche, elle va changer ! »
(Titre et thème récurrent de ses interventions : il défend que l’identité européenne est indissociable de la composition ethnique blanche et s’oppose à l’assimilation ou au multiculturalisme.)
Sur l’immigration et la « bougnoulisation » :
Il a expliqué s’être expatrié en Roumanie car la France est « bougnoulisée » (terme péjoratif pour désigner une France trop influencée par les populations maghrébines et africaines). Il appelle régulièrement à la remigration (déportation des populations extra-européennes).
Sur les migrants en mer :
Il a estimé qu’on devrait tirer sur les migrants qui arrivent « à la nage » sur les plages européennes.
(Propos rapportés comme une position radicale sur la défense des frontières.)
Sur les camps « racistes » et l’antisémitisme :
« Quand tu fais un camp raciste où les non-Blancs ne sont pas acceptés […], eh bien, tu fais chier les juifs de gauche. »
Et : organiser un tel camp est « le meilleur acte antisémite qui soit ».
(Extrait d’une discussion interne rapportée ; il assume des espaces réservés aux Blancs et voit cela comme une provocation efficace.)
Sur son positionnement racialiste :
Il se définit ouvertement comme « raciste, racialiste » et priorise « l’identité raciale » avant tout le reste. Il a aussi parlé d’un projet de « parti fasciste » dans le passé.
Sur l’islam et les musulmans :
Il se présente comme « arabo-sceptique » (euphémisme pour une critique très dure de l’islam et de l’immigration arabe/musulmane). Il critique violemment l’islam comme incompatible avec l’Europe et oppose souvent race et religion dans ses analyses.
Autres provocations récurrentes :
Il minimise parfois l’antisémitisme par stratégie (« la meilleure stratégie concernant les Juifs […] c’est d’en parler le moins possible ») tout en participant à des débats avec des figures comme Dieudonné ou Soral (où il a évité de parler des Juifs pour des raisons légales : « quand on parle des juifs, on peut aller en prison »). Il a aussi été impliqué dans des polémiques autour de camps d’été « blancs » et d’un mode de vie séparatiste avec son groupe « Les Braves ».

